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Salut les p’tits n’enfants. Je suis pas du genre à entretenir un blog longtemps, mais j’ai décidé de ne mettre que des trucs qui me prennent peu de temps ici, donc c’est funky ! Venez souvent !

Je traiterai sur ce blog de mes “aventures” avec mes amis haruhiistes et mon amour de la sphère musico-vidéoludico-otaque, sphère saturée par l’internet, mais osef, y a toujours du roxxion dedans. Si vous ne comprenez pas certains de mes termes, je vous invite à utiliser google avant de dire “hein ?” et de vous faire jeter bêtement et perdre ainsi moi-même un visiteur (bouh ;( ).

Les blogs, c’est le centre du “moi je”, mais il sert aussi au partage, donc, pourquoi pas, après tout ?

Le mot d’ordre aujourd’hui est le même que celui d’hier et le précédent et celui de demain: PASSION. Mes amis.

Big Dany. He’s watching you.

Bien le bonsoir, braves gens. En ce moment y a une vidéo qui tourne pas mal avec un clip complètement psyché qui nous fait croire que la drogue c’est has-been, et vous l’avez probablement vue, elle est nommée PONPONPON.
Réaction classique, on se demande d’abord “C’EST QUOI CETTE MERDE QUI FAIT FONDRE MON CERVEAU ?!”, ensuite elle reste en tête et on a envie de l’écouter, puis ça devient un truc dont on ne peut se passer, quitte à devenir dangereux.
Cette mignonne jeune fille de mon âge, Kyary Pamyu Pamyu (ou simplement Kyary), a fait un mini-album sorti il y a environ deux semaines, colorant son histoire de modèle kawaii avec la production juteusement electro-pop de Yasukata Nakata (capsule, Perfume, etc.).

MOSHI MOSHI HARAJUKU

Moshi Moshi Harajuku

La couverture de l'album

On dira ce qu’on veut, J’ADORE la couverture de cet album, même si certains, et ça peut se comprendre, la trouvent un peu flippante.

Annonçant déjà une avalanche de couleurs prêtes à déferler sur les oreilles de la pauvre personne qui ne sait à quoi s’attendre, l’album démarre gentiment sur une marche simplement intitulée “Kyary no March” (la marche de Kyary).
Très simple, la piste fait un peu penser aux intros de YMCK avec une sonorité rétro attachante. Kyary ne fait que répéter son nom (K Y A R Y, kyary, kyary, pamyu~) pendant moins d’une minute, tandis que les petites basses et le synthé apparaissent au fur et à mesure, bon c’est une intro quoi, donc passons au “vrai” premier morceau.

Une mélodie très funky qui commence et pof la production Nakata se laisse très vite reconnaître ! Sans manquer d’originalité, le rythme et la façon de chanter de Kyary, assez enfantine et infectieuse accrochent immédiatement à l’oreille, à peine quelques vers et on se retrouve déjà avec un refrain qui deviendra vite familier. “Cherry Bonbon” est une de ces pistes qui fait plaisir à écouter dés le début, bien que sa structure n’ait absolument rien d’extraordinaire et que le refrain ne soit constitué que de “Cherry bonbon!” répétés inlassablement. C’est la première piste à nous faire comprendre que Kyary veut jouer à rester coincée dans la tête des gens. Pari réussi.

La piste qui suit n’est autre que “PONPONPON” que je ne présente plus. Cette piste a absolument tout ce qu’il faut pour rester en tête, et avec un simple claquement de doigts, on passe d’une boucle harmonieuse à un truc qui varie entre les “PON” et les “WAY” pour que tout le monde se mette à imiter Kyary. PON PON, WAY WAY WAY, PON PON WAY PON WAY PON PON. Et on est emporté par les “Everyday pooooon, every time is pooooooon”. Ça paraît tellement idiot comme ça, mais diantre ce que ça rend fou… Les différents instruments utilisés pour cette piste se superposent de façon à ce que la mélodie soit VRAIMENT agréable et variée selon les couplets, on peut même avec tout le plaisir du monde comparer le rythme de cette chanson à “I Miss You” de Björk, ce qui est un compliment fulgurant que peu de personnes m’accorderont, mais qu’importe. Une réussite.

Quelques coups de jus pour la piste d’après, “Choudo ii no”. Kyary chante de façon plus naturelle dans les couplets de cette chanson, et les paroles simplement rose bonbon et faciles se laissent dévorer à nouveau sans aucun problème, c’est à se demander quelle recette utilise Nakata pour aider la chanteuse… Enfin, on ne peut pas tout attribuer à la production, (personnellement, je ne suis pas un fan invétéré de Nakata bien que Capsule soit un de mes groupes d’electro japonais préférés), la bonne humeur de Kyary doit véritablement primer dans la coloration de cette simplicité monstrueuse enrobant la mélodie si enjouée et mignonne.

“Ping Pong ga Nan nai” est probablement la piste la plus intéressante au niveau musical, dans ce mini-album. Pour les amateurs de pistes à répétition “monotone” comme dans les albums Kid A/Amnesiac de Radiohead, la façon de chanter plus “plate” de Kyary ici fait un peu distance avec le rebond enfantin des précédentes chansons, mais malgré tout, on se laisse emporter avec une facilité déconcertante par les relents de “pin pon nan naaaaaai” et le synthé qui revient en trombe au refrain pour attaquer le cerveau. La longueur de la piste est plus que justifiée par un simple bridge silencieux, agréable au possible où on l’entend Kyary chanter comme si elle nous regardait avec ses grands yeux pleins d’étoile… Moi qui suis plutôt insensible au “kawaii” dans la JPop, il y a de quoi être converti !

“jelly”, la dernière piste, est une reprise d’une chanson du producteur et son groupe Capsule. Cette reprise est plus axée sur le côté jazzy du piano, et la “monotonie” du refrain sied naturellement à Kyary, qui, bien que vocalement moins expérimentée que notre chère Toshiko, sait charmer à sa façon, et on sent bien que Nakata s’est éclaté à remixer sa chanson avec ce nouveau symbole de la folie tokyoïte. Une fois que la piste finie, on a plus qu’une envie, recommencer tout ça en boucle.

“Moshi Moshi Harajuku” n’a strictement rien d’incroyable ou d’exceptionnel, mais c’est ce qui le rend accessible et attachant: pas d’essai ridicule à faire un truc trop compliqué, ou de laisser-aller qui aurait fait un album entier prématuré avec la moitié des pistes inaudibles. (comme dans ma précédente chronique pleine de haine envers les Black Eyed Peas) Je suis friand d’entendre plus de Kyary, et je vous conseille vivement de vous laisser emporter par la bonne humeur colorée et gamine de cet EP, c’est un plaisir bienvenu pour illuminer ces journées nuageuses.

Moshi Moshi Harajuku:

7.8/10

J’ai pas envie de débattre trop là dessus, chacun à son avis propre et je le respecte. Ce commentaire s’adresse aux personnes condamnant toute personne continuant à apprécier la japanimation d’aujourd’hui d’être forcément un adolescent pré-pubère en manque de sexe, un amateur de niaiseries plates et sans intérêt, un crétin qui se contente des mêmes formules d’aventure, ou que sais-je d’autre. Parlez-en entre vous, je ne pense pas répondre.

Je commence à n’en plus pouvoir de tous les gens qui passent leur temps à dire “l’industrie de l’anime est foutue”, “tout stagne”, “c’est toujours la même chose”, NON ça a toujours été comme ça, c’est les mêmes commentaires pour la musique, pour les films, pour tout, OUI il y a toujours des bonnes choses qui sortent, OUI les sujets sont récurrents et c’est pas pour ça qu’il n’y a que de la merde. Y a pas de meurtre de l’industrie, JUSTE DES GENS QUI EXAGERENT. Le setting scolaire trop courant ou les excès de boobs font vomir la moitié des spectateurs, l’autre s’en réjouit, de l’autre côté l’histoire super originale ou au concept recherché ne va pas attirer l’oeil de tout le monde, et c’est pas toujours ça qui va le rendre “génialissime”. Stop, stop, stop ! Les années 80 et 90 fonctionnaient pareil, y a juste des gens qui râlent, et des gens qui donnent de la valeur. Des gens qui gagnent leur pain, et des gens qui n’ont pas eu de chance. Que ce soit injuste ou pas. C’est le monde de l’industrie.

Trollez, trollez, tout le monde à le droit de penser que tel ou tel truc c’est de la merde, mais dire que tout est foutu et que c’est toujours la même chose, c’est s’aveugler et se raidir totalement. Pour tous les gens concernés, je leur dis “dommage”, et les laisse regarder la même chose en boucle, s’ils ne peuvent voir qu’il existera toujours de la nouveauté, même dans une série ne présentant pas de contenu original aux premiers abords ou dans sa totalité. Tout s’articule, ce n’est pas qu’une question de scénario cinq étoiles, de grande appréciation générale, ou de manque de popularité. (overrated et underrated, ça passe à la trappe, merci)
On peut trouver dommage qu’un truc soit moins vu que d’autres, mais c’est toujours la même histoire, pour certains c’est simplement normal. DU PUR SUBJECTIF. On ne peut se plaindre qu’à partir de là.

Tout le monde a le droit à son ras-le-bol, mais gâchez pas le plaisir des gens qui trouvent encore leur plaisir dans ce divertissement, ce ne sont pas tous des abrutis de moutons, c’est encore une pensée de pseudo-être supérieur dont l’attitude hautaine donne la nausée. Elitiste ça va, agressif non.

J’ai peut-être des arguments faibles et une rhétorique de gamin pas content, je ne cherche pas à être plus crédible que ça. Je voulais juste le dire. Merci. Je supprimerais sans regret ou honte tout commentaire offensif ou gênant de mon point de vue.
Toute personne se croyant apte à juger autrui comme inférieur à soi est invitée à aller faire sa diffusion de haine à l’extérieur de mon blog “d’ignorant trop bon trop con”. Merci à nouveau.

Désolé pour l’audio. Oui c’est moi qui joue. Et qui “chante”. xD

Il était temps que je me remette un peu aux critiques, malheureusement ça va être un peu fâcheux.
Bien que je me considère quand même plutôt comme une personne de bon goût en musique, il se trouve que j’aime bien les Black Eyed Peas. Il y a les 4 albums depuis l’arrivée de Fergie dans mon petit appartement.

Aujourd’hui, jour de Noël, je vais vous parler du petit dernier, The Beginning. Hm. Une sorte de prédécesseur de The E.N.D.

Soyons clair. The E.N.D. est meilleur que The Beginning, il faut bien commencer par là et je vous le dis tout de suite: Vous ne trouverez pas de Boom Boom Pow ou de Gotta Feeling dedans.
Je n’ai pas besoin de disserter ici (mais je le fais en fait, diantre…). Commençons.

The Beginning [Deluxe Ed.]

The Beginning

La couverture, le meilleur élément de l'album.

Pour le meilleur des mondes, les Black Eyed Peas se sont fait plus discrets et ont moins laissé l’anticipation prendre place pour l’arrivée de ce CD, et n’ont même leaké que la première chanson de l’album, à savoir “The Time (Dirty Bit)”, qui reprend plus ou moins maladroitement le sample d’une superbe chanson de Dirty Dancing, “The Time of My Life”, pour fondre dans un petit trip électro ma foi plutôt sympathique au premier abord. Les pistes “Love You Long Time” et “XOXOXO” sonnent assez classiques mais passent bien pour mettre l’ambiance, les clichés d’amour dans la musique électro ne pourrissent pas l’écoute, au contraire.
A vrai dire, les 6 premières pistes sont passables voire sympatoches, mais on a très vite pigé le BPM et que la variété “musicale” ne semble pas s’installer. Mais tout de même, on ne s’attend pas non plus à ce qu’elle disparaisse.
Après la piste “Fashion Beats” qui sample un peu outrageusement le classique de Chic “My Forbidden Lover” mais qui arrive à outrepasser le stade de mauvaise chanson de peu (peut-être justement grâce aux passages discos…), c’est la dégringolade jusqu’à l’avant-dernière piste. (à l’exception de la première piste bonus “The Situation”, qui ma foi se laisse bien écouter et où y a Fergie qui chante un peu mieux, c’est tout ce qu’on souhaite…)
Dans “Do It Like This” on se demande pourquoi ils ont eu l’idée de reprendre “Candy”, piste plutôt cool de notre ami Snoop, pour répéter incessament qu’on ne peut pas “le faire comme eux” ? J’ai envie de dire qu’après avoir répondu “Je sens que je vais l’arrêter !” à “Don’t Stop The Party” (qui est simplement merdique à l’exception de la dernière minute, y a donc rien à sauver pendant 5 longues minutes sur 6, on a juste envie que will.i.am se la ferme), je suis rassuré de ne pas avoir à “Do It Like This”, cette piste ressemble à ce qui traîne dans notre ventre après le gros repas de Noël, c’est pas joli à voir, encore moins à écouter sortir.
Le bonus “The Coming” est complètement wtf, mais tout le monde sait que j’adore l’aléatoire, mais encore une fois je le dis haut et fort: Si vous voulez faire quelque chose n’importe comment, FAITES-LE BIEN. Le piste bonus “Own It” est une véritable blague, dans un tel album on est pas censé écouter les paroles, mais là ça choque: D’où will vient nous sortir des âneries du genre “tu peux atteindre ton but” et compagnie quand le reste du temps on doit faire la fête et draguer ?! C’est se payer la tête de tout le monde ! Dans The E.N.D. ça passait très bien car il y avait plusieurs messages de rapport à la société aussi médiocres étaient-ils, mais là juste NON.
Et “The Best One Yet” devrait peut-être être le deuxième “I Gotta Feeling” car y a Guetta derrière ? NON, GUETTA FAIT DE LA DAUBE. DE LA DAUBE JE VOUS DIS. Qu’est-ce que c’est que c’est histoire de “meilleur jusque là” ? C’est plutôt “The Worst One Yet”, cette piste commence plutôt bien mais en fait elle ne change pas et s’étouffe dans un mélange d’amour d’ado à techno parade chez le Gang des Véreux.
Heureusement que “Just Can’t Get Enough”, la seule piste qui sort un peu du lot, vient sauver la soirée, parce que je peux vous dire qu’après tellement de “boom” entourés de distorsions sonores abusives et ratées, ça fait peur de voir que ce soupçon de douceur sonore dit l’inverse de ce que je pense de l’album. Puis y a “Play It Loud” pour conclure, mais elle est juste basique et ennuyeuse à souhait, le boost sonore est paradoxalement plutôt plat et on attend juste que ça finisse.

En gros: Téléchargez “The Time”, “Just Can’t Get Enough”, et “XOXOXO”, le reste est soit pas exclusif, soit pas intéressant, soit inaudible.
J’aurais même préféré que ce soit une pâle copie de “The E.N.D.” plutôt que ça. Voilà la leçon à retenir: On vous sert de la pizza dans un restau, profitez de la saveur de cette pizza sans vous demander si les ingrédients, à la base, étaient bons seuls. Plus simplement, si vous avez la fin entre les mains, osef du début.

The Beginning (avec ou sans bonus):
4.6/10

 

PS: J’avais mis environ 7.5 à “The E.N.D.”…

Je peux mettre de l’ordre en criant "KILL DEM WIT FAYA", et user de mes talents minoruistes pour décapiter les Z. (cf Hare Hare Yukai par Minoru) Pas grand chose sinon.

Des questions sur Taiko no Tatsujin. Non, sur tout, ça va. Tant que c'est pas chiant.

Faut trouver l’élite ! Mais c’est quand ils se sentent libres qu’ils sont les plus efficaces.

Des questions sur Taiko no Tatsujin. Non, sur tout, ça va. Tant que c'est pas chiant.

Des questions sur Taiko no Tatsujin. Non, sur tout, ça va. Tant que c’est pas chiant. http://formspring.me/PockyDany

Aujourd’hui est un grand jour. La sortie du 3e épisode de Taiko no Tatsujin sur Wii.

Il s’agit du premier épisode toutes consoles confondues à proposer un mode 4 joueurs. Le système de mini-jeux introduit sur PS2 est ici amélioré pour faire de cet épisode un Party Game comptant 7 mini-jeux originaux.

Je poste ici la tracklist complète du jeu, et je posterai des vidéos de chaque mini-jeu et chaque chanson pour présenter le jeu une fois qu’il sera en ma possession, même si une ou deux personnes seulement passent ici. Il va sans dire qu’il s’agit probablement d’une sorte tracklist ultime (je parle des Namco Original), le nombre de vieilles chansons revisitées et les nouveautés apocalyptiques sont probablement les plus splendides qui soient.
Note: Les chansons cachées sont de la couleur du fond. Les chansons à difficulté variable sont dotés d’une astérisque (*) sur la difficulté concernée. (ex: Alright! HeartCatch PreCure!)

JPOP

Ring a Ding Dong [BPM 175] – ★3 ★4 ★5 ★7
Butterfly [BPM 111] – ★2 ★3 ★4 ★6
VICTORY [BPM 130] – ★2 ★4 ★5 ★7
Ponytail to Chouchou [BPM 80-160] – ★3 ★5 ★6 ★7
Kimi ga Iru [BPM 208] – ★3 ★4 ★6 ★8
Mata Kimi ni Koishiteru [BPM 93] – ★2 ★3 ★4 ★6
Tamashii Revolution [BPM 132] – ★3 ★4 ★6 ★8
Sobakasu [BPM 170] – ★4 ★4 ★5 ★5
Hero [BPM 121] – ★3 ★4 ★5 ★5

Anime

Ponyo (OP) – Gake no Ue no Ponyo [BPM 120] – ★1 ★2 ★2 ★3
Mon voisin Totoro (OP) – Sanpo [BPM 120] – ★1 ★2 ★2 ★5 ///// 裏 – ★4 ★6 ★7 ★9
Mainichi Kaa-san (OP) [BPM 122] – ★2 ★3 ★5 ★7
Tensou Sentai Goseiger (OP) [BPM 184] – ★2 ★4 ★6 ★6
HeartCatch PreCure! (OP) – Alright! HeartCatch Precure! [BPM 177] – ★4 ★4 ★4 ★7*
Pokémon Diamant et Perle (OP5) – Saikou Everyday [BPM 152] – ★2 ★4 ★5 ★5
Tamagotchi! (OP) – GO-GO Tamagotchi ! [BPM 130] – ★1 ★3 ★5 ★7
Naruto Shippuden (OP7) – Toumei Datta Sekai [BPM 168] – ★3 ★4 ★5 ★6
Gokujou!! Mecha Mote Iinchou (OP4) – Kimi ga Shuyakusa- ! [BPM 140] – ★3 ★4 ★5 ★6
One Piece (OP13) – One day [BPM 89] – ★2 ★3 ★5 ★6
Yukai Tsukai Kaibutsu-kun (OP) [BPM 126] – ★3 ★3 ★5 ★5

Varieté

Pirameki Taisou Taiko de Metabo Yattsukero! no Maki [BPM 120] – ★3 ★4 ★5* ★8*
Black★Rock Shooter [BPM 70-165] – ★4 ★5 ★6 ★8

Classique

Ravel – Miroirs [BPM 150-158] – ★5 ★7 ★8 ★8
Beethoven – Symphonie n°7 [BPM 144-160] – ★3 ★4 ★6 ★8
Chopin – Fantaisie-Impromptu [BPM 114-228] – ★5 ★7 ★8 ★10
Rimski-Korsakov – Le vol du bourdon [BPM 150] – ★3 ★3 ★7 ★1
Dvořák – Genèse [BPM 160] – ★4 ★5 ★6* ★6
Tchaïkovski – Casse-Noisettes [BPM 160] – ★3 ★5 ★6* ★7
Prokofiev – Roméo et Juliette [BPM 100] – ★4 ★4 ★4 ★4
Classic Medley (Rock hen) [BPM 145] – ★4 ★5 ★8 ★10
Scott Joplin – Entertainer [BPM 104] – ★4 ★5 ★7 ★8
Léopold Mozart – Symphonie des jouets [BPM 109.9-125.9] – ★3 ★4 ★5 ★6*

Jeux vidéo

New Super Mario Bros. Wii [BPM 97-155] – ★3 ★4 ★6 ★9
Monster Hunter Medley [BPM 103-147] – ★4 ★5 ★6 ★7
God Eater – No Way Back [BPM158] – ★4 ★7 ★7 ★9 ///// 裏 – ★5 ★7 ★8 ★10
The Idolm@ster SP – Overmaster [BPM 178] – ★5 ★5 ★7 ★8
The Idolm@ster SP – L・O・B・M [BPM 170] – ★4 ★5 ★6 ★8
Namcot Medley [BPM 110-150] – ★3 ★4 ★5 ★7
Muscle March – Makeinu Henjou feat. Kani Prince [BPM 126] – ★3 ★5 ★7 ★9*
R4 -Ridge Racer Type4- – URBAN FRAGMENTS [BPM 144] – ★4 ★5 ★6 ★9*
F/A – DESERT STORM [BPM 138] – ★5 ★6 ★7 ★8
Ace Combat ×2 Joint Assault – IN THE ZONE [BPM 172] – ★5 ★7 ★8 ★10
Galaga Legions – Doom Noiz [BPM 160] – ★5 ★7 ★8 ★10

NAMCO ORIGINAL (en majuscule, parce que c’le plus important !)

Popcorn★Parade [BPM 128] – ★4 ★4 ★6 ★8
Rhapsody au Thérémine n°42 “Pathétique”  [BPM 120-130] – ★4 ★6 ★6 ★8
Ikasama Pirate [BPM 148] – ★3 ★4 ★6 ★7
Arumujika ac14.0V [BPM 140] – ★5 ★7 ★7 ★9
SORA-Ⅲ Heliopause [BPM 135] – ★4 ★6 ★7 ★9
NECOLOGY [BPM 150] – ★3 ★5 ★7 ★9
Taiko Time [BPM 170] – ★5 ★7 ★8* ★10*
Dream Time -Yume no Chouryuu- [BPM 141] – ★3 ★5 ★7 ★8
Uchuu Samurai [BPM 140] – ★4 ★6 ★7 ★8
mint tears [BPM 188] – ★5 ★6 ★8 ★10
Yumeiro Coaster [BPM 160] – ★4 ★4 ★7 ★9
Black Rose Apostle [BPM 204] – ★5 ★7 ★8 ★10 ///// 裏 – ★5 ★7 ★8 ★10
Seihen ~transformation~ [BPM 120] – ★3 ★4 ★6 ★7 ///// 裏 – ★5 ★6 ★7 ★8
Shun’yuu ~happy excursion~ [BPM 140] – ★4 ★5 ★7 ★8 ///// 裏 – ★5 ★6 ★8 ★9
Metal Police [BPM 176] – ★5 ★6 ★7 ★9 ///// 裏 – ★5 ★7 ★8 ★9
Kimi no Akari [BPM 129] – ★4 ★4 ★5 ★5 ///// 裏 – ★5 ★6 ★7 ★8
Gekka Bijin [BPM 150] – ★4 ★6 ★7 ★9*
Taiko Rambu Kaiden [BPM 130] – ★5* ★5* ★7* ★9*
Off ♨ Rock [BPM 200] – ★4 ★5 ★5* ★8
Jigoku no Taiko Jiten [BPM 200] – ★5 ★6 ★7 ★9
Neko Kujira [BPM 140] – ★4 ★6 ★6 ★8
BE THE ACE [BPM 133] – ★3 ★4 ★6 ★6
Takkyuu de Dakkyuu [BPM 120] – ★5 ★7 ★8 ★8*
Dajare de Oshare [BPM 162] – ★5 ★5 ★3 ★2 ///// 裏 – ★4 ★6 ★5 ★8
Saturday Taiko Fever [BPM 130] – ★4 ★5 ★7 ★8 ///// 裏 – ★5 ★7 ★8 ★9
Haikei, Gakkou ni te… [BPM 127.6 - 134] – ★2 ★3 ★4 ★7 ///// 裏 – ★3 ★5 ★6 ★8
HataRaku2000 [BPM106-320] – ★5 ★7 ★8 ★10
Joubutsu2000 [BPM 220] – ★5 ★7 ★8 ★10*

Pour toi public inexistant, la troisième chanson du mois d’août, un peu en retard parce que les affaires (ou les visites, ça dépend du point de vue) ça va pas fort !
Bref, il s’agit aujourd’hui une nouvelle fois d’une chanson disponible dans Taiko DS3 provenant de Taiko no Tatsujin 13. “mint tears” est une chanson de “ribbon rooms”, et la première chanson à ★10 dont je vais parler, les chansons de cette difficulté seront traitées différemment des autres, pour des raisons de fanboyisme abusif. (excusez-moi) C’est une chanson au format un peu plus habituel que les deux précédentes, avec un rythme entraînant mais une atmosphère plutôt mélancolique, dirigé par la batterie très rock, et la basse et les trompettes mettant un peu le blues, le tout devant un franc régal musical mêlé à la voix envoûtante de la chanteuse.

“mint tears” étant un des monstres des épisodes DS, je me dois d’en parler principalement au niveau vidéoludique. Les séries de notes les plus récurrentes donnant le tempo et le rythme à adopter pour capter les chansons sont inévitablement les ●●○ décorant la piste du début à la fin (et en masse au début), se laissant parfois compléter pour faire des séries de 5 à 19 notes (le gogo time de la fin, qui est comme on pourra souvent voir dans les chansons de ce gabarit, le “j’te fais rater le 100%” de la chanson). La chanson est plutôt rapide, à BPM 188, mais il ne faut pas se laisser impressionner, elle devient rapidement plus simple à piger que son congénère le plus proche, à savoir (c’mon opinion) “EkiBEN2000″ (qui a des séries de notes longues, mais aucun switch de main compliqué).
Une des erreurs commises trop vite trop tôt dans cette chanson est de se concentrer sur les suites similaires de l’intro qui se prolongent dans le premier gogo time, ce qui mène souvent à rater stupidement la partie la plus simple de la chanson, avec des trucs tout bête du genre “○   ○ ● ○ ○   ○○●”. A vrai dire, faut surtout ne pas être confus après avoir genre, raté la fin du premier gogo time qui fait apparaître une suite de notes imprévisible les premières fois, un salaud de “○●●○○●○” venant de nulle part ! Enfin je le rate à chaque fois, perso…

Ce qui est salaud aussi avec cette chanson, c’est que malgré qu’il s’agisse souvent de séries de type “un – trois – un – trois – trois – trois – trois – un – cinq – zéro”, un moment de la chanson vient tout faire foirer en foutant des mini-ballons entre les séries, du genre “○○● ### ●●●” ce qui fait qu’il bien faire attention aux notes suivant le ballon (ici “●●●”) car les notes sont cachées par cette larve de Wadadon qui disparaît trop tard de l’écran ! Et c’est pas le pire, cette partie de ballons déroutante est le prélude du gogo time de fin qui apporte la qualification de “I’m a ★10 song mo’fuckazz” à cette chanson, on n’a plus que des trucs demandant de switcher de main vite fait entre les don et les katsu à cause de séries du genre ●○○●○ qu’il faut voir arriver, et une fois habitué à ça… faut prévoir le petit mur de 19 notes, qui fait ●●○○○●○○○●○●●●○●●○○. Non j’ai pas encore pigé comment placer mes mains pour faire ça, désolé. Je suis aussi confus que vous. Croyez-moi. Autrement c’est pas une piste à placer dans le top des “pistes tropagentilles”, elle est plutôt sympa à jouer et pas aussi fatigante que ça. Il est facile de l’associer à une partie où on vient de faire “天妖ノ舞” (Ten’you no mai) dont j’ai parlé précédemment.

Les notes de la chanson sont disponibles sur cette image : mint tears @ wikihouse

Les paroles seront bientôt postées sur le blog officiel de Bandai Namco Games dédié à Taiko no Tatsujin.
Voici une vidéo de full combo de la chanson.

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