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Salut les p’tits n’enfants. Je suis pas du genre à entretenir un blog longtemps, mais j’ai décidé de ne mettre que des trucs qui me prennent peu de temps ici, donc c’est funky ! Venez souvent !

Je traiterai sur ce blog de mes « aventures » avec mes amis haruhiistes et mon amour de la sphère musico-vidéoludico-otaque, sphère saturée par l’internet, mais osef, y a toujours du roxxion dedans. Si vous ne comprenez pas certains de mes termes, je vous invite à utiliser google avant de dire « hein ? » et de vous faire jeter bêtement et perdre ainsi moi-même un visiteur (bouh ;( ).

Les blogs, c’est le centre du « moi je », mais il sert aussi au partage, donc, pourquoi pas, après tout ?

Le mot d’ordre aujourd’hui est le même que celui d’hier et le précédent et celui de demain: PASSION. Mes amis.

Big Dany. He’s watching you.

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Il est temps de faire une refonte de ce blog.

Je vais à présent le consacrer non plus à des chroniques mais à mes textes, je le ferai aussi correspondre au thème de ma page facebook trouvable ici:
http://facebook.com/PockyDany

Merci aux quelques personnes suivant ce blog de faire passer le mot !

Won’t you give me just one more bite?

Un petit quelque chose que j’ai écrit à l’instant.

Poison par @PockyDany sur deviantART

(avant toute remarque stupide ou incohérente, non, je ne suis 
pas anti-sémite, ça me fait juste rire d'associer l'argent aux juifs, 
comme vous de dire que tous les brésiliens sont transsexuels.)

Long time no see, little bitchz.
Ce soir, je vais vous parler d’un jeu qui me tient à… non je rigole. C’est un jeu de Nintendo, oui tout à fait, vous savez déjà de quoi je vais parler.
Non, je ne me suis pas trompé de titre, c’est juste le titre adéquat. Vous savez déjà pourquoi. Et c’est drôle. Riez.
Sorti il y a moins de deux mois, New Super Mario Bros. 2 n’a étonné personne et ne le fera probablement jamais, mais malgré tout j’ai envie d’en faire la chronique.
Voilà pour vous.

NEW SUPER MARIO BROS. 2

(aka Jew Super Mario Bros.)

NSMB2

Un wall parce que je n’ai pas la couverture moi même ! Je suis un pigeon qui paie 10€ plus cher un jeu en le téléchargeant au lieu d’avoir une boîte une cartouche et un livret ! Ouais ! C’est moi !

Je pense que je n’ai pas besoin de présenter Mario, je me permets de vous insulter d’ignare si vous ne savez pas comment ça marche. Vous avez un bouton pour courir / utiliser votre pouvoir, et un bouton pour sauter. Comme dans Super Mario Bros. D’où le titre. Bref.

Dans Mario, les pièces ont toujours été nécessaires à la survie des joueurs. Non contentes d’améliorer votre score (dont vous vous fichez éperdument, avouez-le), elles vous permettent aussi de gagner une vie une fois la centaine amassée, au même titre que les 1Up (les petits champis verts), ou les éclats de Super Mario Galaxy. Dans les Mario récents, gagner une vie est devenu cruellement simple, et on a plus trop peur de mourir, SAUF que si l’on meurt, on perd toutes ses pièces.
Enfin… Non, pas dans ce jeu de juif. Dans ce jeu, Mario meurt en gardant ses pièces enfouies dans sa bouche, et ressuscite avec. Alors qu’il était difficile d’amasser plus d’un ou deux milliers de pièces tout au long des opus précédents, il est dur d’en avoir moins de 200 par niveau dans celui-ci. Je dois vous avouer que j’ai fini le jeu avec 230 vies, en mourrant plusieurs fois par niveau. Et le but de ce jeu, c’est… d’amasser un million de pièces. Un MILLION de PUTAIN de pièces.

Bloc pièces

LOL JE ME TRANSFORME EN BLOC

Et avec ce paragraphe choquant et respirant l’innovation, je vous ai donné la première raison pour laquelle JSMB utilise SpotPass (la fonction Internet de la 3DS, via le Nintendo Network), savoir combien tout le monde a amassé de pièces, et combien de joueurs ont déjà atteint le million. (on a déjà dépassé la centaine de milliards de pièces de loin, ça fait peur) Je parlerai de la deuxième plus tard.

Dans le jeu en lui même, on retrouve la même structure et le même genre de niveaux que dans les opus précédents et dans les Mario side-scrollers en général: Au début on a des blocs de pièces, des power-ups, les médailles, les thèmes de niveau c’est toujours la verdure et le ciel bleu au début, puis des maisons hantées, les niveaux de lave, de glace, les châteaux des Koopalings, et Bowser à la fin… Ca ne sert à rien que je parle de ça. Rien.

Niveaux

Les mêmes niveaux, des pièces en plus !

Les power-ups ? On retrouve la fleur de feu comme toujours, qui vous permet aussi d’utiliser les tuyaux ! pour gagner des sousous; il y a la tenue raton-laveur avec son petit logo « P dans une aile », pour voler pendant un instant limité, à l’ancienne, qui apparaît aussi en version dorée pour vous rendre invincible quand vous êtes trop nuls pour finir un niveau; il y a la fleur de feuj, qui vous rend tout doré et vous permet de transformer les blocs que votre feuj touche en pièces et aussi faire sortir le contenu des blocs spéciaux ou blocs ?; il y a le mini-champi qui vous rend mini et vous permet de passer à travers les tunnels; et le méga-champi, qui vous permet de tout détruire sur votre passage.
Dans les anneaux, on retrouve l’anneau rouge qui vous permet de gagner soit un Super Champi si vous êtes rikiki comme un kk, soit le power up nécessaire au niveau, soit un 1UP (complètement inutile qui vous fera sûrement rater une médaille ou cent pièces en vous trompant de chemin en essayant de l’attraper) si vous avez déjà le power up nécessaire sur vous et en stock. On retrouve aussi l’anneau d’or, qui transformera les ennemis en or, fera cracher des pièces des tuyaux des plantes Piranha que vous aurez tuées, fera faire déféquer des pièces aux Cheep Cheeps, et fera parfois pleuvoir des pièces.

Fleur de feuj

Je respire l’argent. DIS-LE. ALLEZ.

Combinez, fleur de feuj, anneaux d’or, et bloc-pièces d’or, et vous pouvez gagner beaucoup, beaucoup, BEAUCOUP de pièces. Honnêtement, bien que cet aspect paraisse détourner l’attention du gameplay initial de Super Mario Bros., c’est plutôt marrant… ça reste un bon Mario, qui reste trop classique.

Comme tous ces niveaux et ces objets ne suffisent pas à faire gagner plein de pièces (et à donner de la durée de vie du titre…), vous avez le mode Pièces en folie qui vous permet de rejouer des niveaux que vous avez complétés par série de trois, pour gagner le plus de pièces possible, avec cent secondes par niveau (plus les bonus temps que vous récoltez). Si vous mourrez, vous perdez. Si vous touchez le haut du drapeau, votre nombre de pièces est doublé. Vous pouvez enregistrer votre record pour l’échanger par StreetPass et essayer de battre les records des gens que vous StreetPassez.

Vient alors la deuxième raison pour laquelle vous pouvez utiliser le Nintendo Network, c’est le DLC. Oui, Nintendo se met au DLC. Et en fait, les meilleurs niveaux (les seuls vrais niveaux intéressants face à ceux des six mondes principaux, même), vous devez les payer pour y toucher. Et oui je l’ai fait.

Laissez-moi vous parler des packs. Trois packs sont sortis il y a peu: le premier, Ruée vers l’or (difficulté ★1), a un objectif de 30 000 pièces, et est un véritable bain de pièces. Les niveaux sont créés spécialement pour vous amusez à suivre correctement et rapidement le contenu du niveau pour amasser un maximum de pièces. Le deuxième, Défi A (difficulté ★3), avec un objectif de 10 000 pièces, a des niveaux structurés de telle manière à faire réfléchir les joueurs à comment amasser les médailles ou tuer les ennemis et récupérer des pièces sans perdre de temps. Le troisième, le meilleure, Mental d’acier (difficulté ★5), qui porte bien son nom, a un objectif de 15 000 pièces, et est une série de trois niveaux pour les joueurs les plus ardus: Le premier où il faut utiliser les interrupteurs P pour transformer les pièces en blocs jusqu’à la fin du niveau (si vous êtes trop lents, vous tombez, vous mourrez), le deuxième où il faudra sauter sur les Paratroopas pour ne pas tomber dans la lave, et le troisième où vous devez sauter au-dessus du vide grâce aux Bill-Balles, tout en rattrapant les pièces qu’ils laissent derrière eux.

Mental d'acier

Voilà un niveau qui donne envie !

Le jeu devient vraiment accrocheur avec ces niveaux-là, et le jeu tourne sans arrêt sur ma 3DS. Mais je ne suis pas sûr que ça soit bon signe. Doit-on s’attendre à ce que les prochains side-scrollers deviennent de « bons jeux » grâce au DLC ? Ne vous méprenez pas, Nintendo distribue ici du contenu additionnel, très différent de ce qui est démontré dans le jeu en lui-même, mais tout de même, ça devient vraiment intéressant et addictif qu’une fois ces niveaux dans la poche…

Le jeu est jouable à deux, malheureusement, vous êtes tous des vilains pas beaux qui ne veulent pas d’un jeu avec trop de déjà-vu, donc je n’ai pas pu tester cette fonction. Ça doit être pareil que sur Wii, de toute manière.

Je n’ai presque que parlé du gameplay, car le reste du contenu est terriblement triste à commenter: les musiques, toujours sympathiques, sont les MÊMES que dans les deux NSMB précédents, les graphismes sont nets et jolis, mais rien d’incroyable, c’est NSMBWii sur 3DS. Après un Super Mario 3D Land riche en tout point et avec une utilisation superbe de la 3D, la fonction est ici affreusement inutile.
New Super Mario Bros. 2, ou Jew Super Mario Bros. comme je l’appelle toujours, est un bon « pick-up-and-play », d’où l’intérêt de le télécharger pour l’avoir en plus d’un « vrai jeu » dans sa console, mais un triste Mario sans originalité, sans saveur, à moins de télécharger son contenu additionnel. Après l’expérience de Super Mario Galaxy 2, qui est une suite parfaite à Super Mario Galaxy, on pouvait s’attendre à bien, bien mieux. New Super Mario Bros. U présente toujours un espoir, malgré tout.

A acheter, le moins cher possible ! BAH, BAH !

New Super Mario Bros. 2:

7/10

Bien le bonsoir, braves gens. En ce moment y a une vidéo qui tourne pas mal avec un clip complètement psyché qui nous fait croire que la drogue c’est has-been, et vous l’avez probablement vue, elle est nommée PONPONPON.
Réaction classique, on se demande d’abord « C’EST QUOI CETTE MERDE QUI FAIT FONDRE MON CERVEAU ?! », ensuite elle reste en tête et on a envie de l’écouter, puis ça devient un truc dont on ne peut se passer, quitte à devenir dangereux.
Cette mignonne jeune fille de mon âge, Kyary Pamyu Pamyu (ou simplement Kyary), a fait un mini-album sorti il y a environ deux semaines, colorant son histoire de modèle kawaii avec la production juteusement electro-pop de Yasukata Nakata (capsule, Perfume, etc.).

MOSHI MOSHI HARAJUKU

Moshi Moshi Harajuku

La couverture de l'album

On dira ce qu’on veut, J’ADORE la couverture de cet album, même si certains, et ça peut se comprendre, la trouvent un peu flippante.

Annonçant déjà une avalanche de couleurs prêtes à déferler sur les oreilles de la pauvre personne qui ne sait à quoi s’attendre, l’album démarre gentiment sur une marche simplement intitulée « Kyary no March » (la marche de Kyary).
Très simple, la piste fait un peu penser aux intros de YMCK avec une sonorité rétro attachante. Kyary ne fait que répéter son nom (K Y A R Y, kyary, kyary, pamyu~) pendant moins d’une minute, tandis que les petites basses et le synthé apparaissent au fur et à mesure, bon c’est une intro quoi, donc passons au « vrai » premier morceau.

Une mélodie très funky qui commence et pof la production Nakata se laisse très vite reconnaître ! Sans manquer d’originalité, le rythme et la façon de chanter de Kyary, assez enfantine et infectieuse accrochent immédiatement à l’oreille, à peine quelques vers et on se retrouve déjà avec un refrain qui deviendra vite familier. « Cherry Bonbon » est une de ces pistes qui fait plaisir à écouter dés le début, bien que sa structure n’ait absolument rien d’extraordinaire et que le refrain ne soit constitué que de « Cherry bonbon! » répétés inlassablement. C’est la première piste à nous faire comprendre que Kyary veut jouer à rester coincée dans la tête des gens. Pari réussi.

La piste qui suit n’est autre que « PONPONPON » que je ne présente plus. Cette piste a absolument tout ce qu’il faut pour rester en tête, et avec un simple claquement de doigts, on passe d’une boucle harmonieuse à un truc qui varie entre les « PON » et les « WAY » pour que tout le monde se mette à imiter Kyary. PON PON, WAY WAY WAY, PON PON WAY PON WAY PON PON. Et on est emporté par les « Everyday pooooon, every time is pooooooon ». Ça paraît tellement idiot comme ça, mais diantre ce que ça rend fou… Les différents instruments utilisés pour cette piste se superposent de façon à ce que la mélodie soit VRAIMENT agréable et variée selon les couplets, on peut même avec tout le plaisir du monde comparer le rythme de cette chanson à « I Miss You » de Björk, ce qui est un compliment fulgurant que peu de personnes m’accorderont, mais qu’importe. Une réussite.

Quelques coups de jus pour la piste d’après, « Choudo ii no ». Kyary chante de façon plus naturelle dans les couplets de cette chanson, et les paroles simplement rose bonbon et faciles se laissent dévorer à nouveau sans aucun problème, c’est à se demander quelle recette utilise Nakata pour aider la chanteuse… Enfin, on ne peut pas tout attribuer à la production, (personnellement, je ne suis pas un fan invétéré de Nakata bien que Capsule soit un de mes groupes d’electro japonais préférés), la bonne humeur de Kyary doit véritablement primer dans la coloration de cette simplicité monstrueuse enrobant la mélodie si enjouée et mignonne.

« Ping Pong ga Nan nai » est probablement la piste la plus intéressante au niveau musical, dans ce mini-album. Pour les amateurs de pistes à répétition « monotone » comme dans les albums Kid A/Amnesiac de Radiohead, la façon de chanter plus « plate » de Kyary ici fait un peu distance avec le rebond enfantin des précédentes chansons, mais malgré tout, on se laisse emporter avec une facilité déconcertante par les relents de « pin pon nan naaaaaai » et le synthé qui revient en trombe au refrain pour attaquer le cerveau. La longueur de la piste est plus que justifiée par un simple bridge silencieux, agréable au possible où on l’entend Kyary chanter comme si elle nous regardait avec ses grands yeux pleins d’étoile… Moi qui suis plutôt insensible au « kawaii » dans la JPop, il y a de quoi être converti !

« jelly », la dernière piste, est une reprise d’une chanson du producteur et son groupe Capsule. Cette reprise est plus axée sur le côté jazzy du piano, et la « monotonie » du refrain sied naturellement à Kyary, qui, bien que vocalement moins expérimentée que notre chère Toshiko, sait charmer à sa façon, et on sent bien que Nakata s’est éclaté à remixer sa chanson avec ce nouveau symbole de la folie tokyoïte. Une fois que la piste finie, on a plus qu’une envie, recommencer tout ça en boucle.

« Moshi Moshi Harajuku » n’a strictement rien d’incroyable ou d’exceptionnel, mais c’est ce qui le rend accessible et attachant: pas d’essai ridicule à faire un truc trop compliqué, ou de laisser-aller qui aurait fait un album entier prématuré avec la moitié des pistes inaudibles. (comme dans ma précédente chronique pleine de haine envers les Black Eyed Peas) Je suis friand d’entendre plus de Kyary, et je vous conseille vivement de vous laisser emporter par la bonne humeur colorée et gamine de cet EP, c’est un plaisir bienvenu pour illuminer ces journées nuageuses.

Moshi Moshi Harajuku:

7.8/10

J’ai pas envie de débattre trop là dessus, chacun à son avis propre et je le respecte. Ce commentaire s’adresse aux personnes condamnant toute personne continuant à apprécier la japanimation d’aujourd’hui d’être forcément un adolescent pré-pubère en manque de sexe, un amateur de niaiseries plates et sans intérêt, un crétin qui se contente des mêmes formules d’aventure, ou que sais-je d’autre. Parlez-en entre vous, je ne pense pas répondre.

Je commence à n’en plus pouvoir de tous les gens qui passent leur temps à dire « l’industrie de l’anime est foutue », « tout stagne », « c’est toujours la même chose », NON ça a toujours été comme ça, c’est les mêmes commentaires pour la musique, pour les films, pour tout, OUI il y a toujours des bonnes choses qui sortent, OUI les sujets sont récurrents et c’est pas pour ça qu’il n’y a que de la merde. Y a pas de meurtre de l’industrie, JUSTE DES GENS QUI EXAGERENT. Le setting scolaire trop courant ou les excès de boobs font vomir la moitié des spectateurs, l’autre s’en réjouit, de l’autre côté l’histoire super originale ou au concept recherché ne va pas attirer l’oeil de tout le monde, et c’est pas toujours ça qui va le rendre « génialissime ». Stop, stop, stop ! Les années 80 et 90 fonctionnaient pareil, y a juste des gens qui râlent, et des gens qui donnent de la valeur. Des gens qui gagnent leur pain, et des gens qui n’ont pas eu de chance. Que ce soit injuste ou pas. C’est le monde de l’industrie.

Trollez, trollez, tout le monde à le droit de penser que tel ou tel truc c’est de la merde, mais dire que tout est foutu et que c’est toujours la même chose, c’est s’aveugler et se raidir totalement. Pour tous les gens concernés, je leur dis « dommage », et les laisse regarder la même chose en boucle, s’ils ne peuvent voir qu’il existera toujours de la nouveauté, même dans une série ne présentant pas de contenu original aux premiers abords ou dans sa totalité. Tout s’articule, ce n’est pas qu’une question de scénario cinq étoiles, de grande appréciation générale, ou de manque de popularité. (overrated et underrated, ça passe à la trappe, merci)
On peut trouver dommage qu’un truc soit moins vu que d’autres, mais c’est toujours la même histoire, pour certains c’est simplement normal. DU PUR SUBJECTIF. On ne peut se plaindre qu’à partir de là.

Tout le monde a le droit à son ras-le-bol, mais gâchez pas le plaisir des gens qui trouvent encore leur plaisir dans ce divertissement, ce ne sont pas tous des abrutis de moutons, c’est encore une pensée de pseudo-être supérieur dont l’attitude hautaine donne la nausée. Elitiste ça va, agressif non.

J’ai peut-être des arguments faibles et une rhétorique de gamin pas content, je ne cherche pas à être plus crédible que ça. Je voulais juste le dire. Merci. Je supprimerais sans regret ou honte tout commentaire offensif ou gênant de mon point de vue.
Toute personne se croyant apte à juger autrui comme inférieur à soi est invitée à aller faire sa diffusion de haine à l’extérieur de mon blog « d’ignorant trop bon trop con ». Merci à nouveau.

Désolé pour l’audio. Oui c’est moi qui joue. Et qui « chante ». xD

Il était temps que je me remette un peu aux critiques, malheureusement ça va être un peu fâcheux.
Bien que je me considère quand même plutôt comme une personne de bon goût en musique, il se trouve que j’aime bien les Black Eyed Peas. Il y a les 4 albums depuis l’arrivée de Fergie dans mon petit appartement.

Aujourd’hui, jour de Noël, je vais vous parler du petit dernier, The Beginning. Hm. Une sorte de prédécesseur de The E.N.D.

Soyons clair. The E.N.D. est meilleur que The Beginning, il faut bien commencer par là et je vous le dis tout de suite: Vous ne trouverez pas de Boom Boom Pow ou de Gotta Feeling dedans.
Je n’ai pas besoin de disserter ici (mais je le fais en fait, diantre…). Commençons.

The Beginning [Deluxe Ed.]

The Beginning

La couverture, le meilleur élément de l'album.

Pour le meilleur des mondes, les Black Eyed Peas se sont fait plus discrets et ont moins laissé l’anticipation prendre place pour l’arrivée de ce CD, et n’ont même leaké que la première chanson de l’album, à savoir « The Time (Dirty Bit) », qui reprend plus ou moins maladroitement le sample d’une superbe chanson de Dirty Dancing, « The Time of My Life », pour fondre dans un petit trip électro ma foi plutôt sympathique au premier abord. Les pistes « Love You Long Time » et « XOXOXO » sonnent assez classiques mais passent bien pour mettre l’ambiance, les clichés d’amour dans la musique électro ne pourrissent pas l’écoute, au contraire.
A vrai dire, les 6 premières pistes sont passables voire sympatoches, mais on a très vite pigé le BPM et que la variété « musicale » ne semble pas s’installer. Mais tout de même, on ne s’attend pas non plus à ce qu’elle disparaisse.
Après la piste « Fashion Beats » qui sample un peu outrageusement le classique de Chic « My Forbidden Lover » mais qui arrive à outrepasser le stade de mauvaise chanson de peu (peut-être justement grâce aux passages discos…), c’est la dégringolade jusqu’à l’avant-dernière piste. (à l’exception de la première piste bonus « The Situation », qui ma foi se laisse bien écouter et où y a Fergie qui chante un peu mieux, c’est tout ce qu’on souhaite…)
Dans « Do It Like This » on se demande pourquoi ils ont eu l’idée de reprendre « Candy », piste plutôt cool de notre ami Snoop, pour répéter incessament qu’on ne peut pas « le faire comme eux » ? J’ai envie de dire qu’après avoir répondu « Je sens que je vais l’arrêter ! » à « Don’t Stop The Party » (qui est simplement merdique à l’exception de la dernière minute, y a donc rien à sauver pendant 5 longues minutes sur 6, on a juste envie que will.i.am se la ferme), je suis rassuré de ne pas avoir à « Do It Like This », cette piste ressemble à ce qui traîne dans notre ventre après le gros repas de Noël, c’est pas joli à voir, encore moins à écouter sortir.
Le bonus « The Coming » est complètement wtf, mais tout le monde sait que j’adore l’aléatoire, mais encore une fois je le dis haut et fort: Si vous voulez faire quelque chose n’importe comment, FAITES-LE BIEN. Le piste bonus « Own It » est une véritable blague, dans un tel album on est pas censé écouter les paroles, mais là ça choque: D’où will vient nous sortir des âneries du genre « tu peux atteindre ton but » et compagnie quand le reste du temps on doit faire la fête et draguer ?! C’est se payer la tête de tout le monde ! Dans The E.N.D. ça passait très bien car il y avait plusieurs messages de rapport à la société aussi médiocres étaient-ils, mais là juste NON.
Et « The Best One Yet » devrait peut-être être le deuxième « I Gotta Feeling » car y a Guetta derrière ? NON, GUETTA FAIT DE LA DAUBE. DE LA DAUBE JE VOUS DIS. Qu’est-ce que c’est que c’est histoire de « meilleur jusque là » ? C’est plutôt « The Worst One Yet », cette piste commence plutôt bien mais en fait elle ne change pas et s’étouffe dans un mélange d’amour d’ado à techno parade chez le Gang des Véreux.
Heureusement que « Just Can’t Get Enough », la seule piste qui sort un peu du lot, vient sauver la soirée, parce que je peux vous dire qu’après tellement de « boom » entourés de distorsions sonores abusives et ratées, ça fait peur de voir que ce soupçon de douceur sonore dit l’inverse de ce que je pense de l’album. Puis y a « Play It Loud » pour conclure, mais elle est juste basique et ennuyeuse à souhait, le boost sonore est paradoxalement plutôt plat et on attend juste que ça finisse.

En gros: Téléchargez « The Time », « Just Can’t Get Enough », et « XOXOXO », le reste est soit pas exclusif, soit pas intéressant, soit inaudible.
J’aurais même préféré que ce soit une pâle copie de « The E.N.D. » plutôt que ça. Voilà la leçon à retenir: On vous sert de la pizza dans un restau, profitez de la saveur de cette pizza sans vous demander si les ingrédients, à la base, étaient bons seuls. Plus simplement, si vous avez la fin entre les mains, osef du début.

The Beginning (avec ou sans bonus):
4.6/10

 

PS: J’avais mis environ 7.5 à « The E.N.D. »…

Je peux mettre de l’ordre en criant "KILL DEM WIT FAYA", et user de mes talents minoruistes pour décapiter les Z. (cf Hare Hare Yukai par Minoru) Pas grand chose sinon.

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Faut trouver l’élite ! Mais c’est quand ils se sentent libres qu’ils sont les plus efficaces.

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