Skip navigation

Il était temps que je me remette un peu aux critiques, malheureusement ça va être un peu fâcheux.
Bien que je me considère quand même plutôt comme une personne de bon goût en musique, il se trouve que j’aime bien les Black Eyed Peas. Il y a les 4 albums depuis l’arrivée de Fergie dans mon petit appartement.

Aujourd’hui, jour de Noël, je vais vous parler du petit dernier, The Beginning. Hm. Une sorte de prédécesseur de The E.N.D.

Soyons clair. The E.N.D. est meilleur que The Beginning, il faut bien commencer par là et je vous le dis tout de suite: Vous ne trouverez pas de Boom Boom Pow ou de Gotta Feeling dedans.
Je n’ai pas besoin de disserter ici (mais je le fais en fait, diantre…). Commençons.

The Beginning [Deluxe Ed.]

The Beginning

La couverture, le meilleur élément de l'album.

Pour le meilleur des mondes, les Black Eyed Peas se sont fait plus discrets et ont moins laissé l’anticipation prendre place pour l’arrivée de ce CD, et n’ont même leaké que la première chanson de l’album, à savoir « The Time (Dirty Bit) », qui reprend plus ou moins maladroitement le sample d’une superbe chanson de Dirty Dancing, « The Time of My Life », pour fondre dans un petit trip électro ma foi plutôt sympathique au premier abord. Les pistes « Love You Long Time » et « XOXOXO » sonnent assez classiques mais passent bien pour mettre l’ambiance, les clichés d’amour dans la musique électro ne pourrissent pas l’écoute, au contraire.
A vrai dire, les 6 premières pistes sont passables voire sympatoches, mais on a très vite pigé le BPM et que la variété « musicale » ne semble pas s’installer. Mais tout de même, on ne s’attend pas non plus à ce qu’elle disparaisse.
Après la piste « Fashion Beats » qui sample un peu outrageusement le classique de Chic « My Forbidden Lover » mais qui arrive à outrepasser le stade de mauvaise chanson de peu (peut-être justement grâce aux passages discos…), c’est la dégringolade jusqu’à l’avant-dernière piste. (à l’exception de la première piste bonus « The Situation », qui ma foi se laisse bien écouter et où y a Fergie qui chante un peu mieux, c’est tout ce qu’on souhaite…)
Dans « Do It Like This » on se demande pourquoi ils ont eu l’idée de reprendre « Candy », piste plutôt cool de notre ami Snoop, pour répéter incessament qu’on ne peut pas « le faire comme eux » ? J’ai envie de dire qu’après avoir répondu « Je sens que je vais l’arrêter ! » à « Don’t Stop The Party » (qui est simplement merdique à l’exception de la dernière minute, y a donc rien à sauver pendant 5 longues minutes sur 6, on a juste envie que will.i.am se la ferme), je suis rassuré de ne pas avoir à « Do It Like This », cette piste ressemble à ce qui traîne dans notre ventre après le gros repas de Noël, c’est pas joli à voir, encore moins à écouter sortir.
Le bonus « The Coming » est complètement wtf, mais tout le monde sait que j’adore l’aléatoire, mais encore une fois je le dis haut et fort: Si vous voulez faire quelque chose n’importe comment, FAITES-LE BIEN. Le piste bonus « Own It » est une véritable blague, dans un tel album on est pas censé écouter les paroles, mais là ça choque: D’où will vient nous sortir des âneries du genre « tu peux atteindre ton but » et compagnie quand le reste du temps on doit faire la fête et draguer ?! C’est se payer la tête de tout le monde ! Dans The E.N.D. ça passait très bien car il y avait plusieurs messages de rapport à la société aussi médiocres étaient-ils, mais là juste NON.
Et « The Best One Yet » devrait peut-être être le deuxième « I Gotta Feeling » car y a Guetta derrière ? NON, GUETTA FAIT DE LA DAUBE. DE LA DAUBE JE VOUS DIS. Qu’est-ce que c’est que c’est histoire de « meilleur jusque là » ? C’est plutôt « The Worst One Yet », cette piste commence plutôt bien mais en fait elle ne change pas et s’étouffe dans un mélange d’amour d’ado à techno parade chez le Gang des Véreux.
Heureusement que « Just Can’t Get Enough », la seule piste qui sort un peu du lot, vient sauver la soirée, parce que je peux vous dire qu’après tellement de « boom » entourés de distorsions sonores abusives et ratées, ça fait peur de voir que ce soupçon de douceur sonore dit l’inverse de ce que je pense de l’album. Puis y a « Play It Loud » pour conclure, mais elle est juste basique et ennuyeuse à souhait, le boost sonore est paradoxalement plutôt plat et on attend juste que ça finisse.

En gros: Téléchargez « The Time », « Just Can’t Get Enough », et « XOXOXO », le reste est soit pas exclusif, soit pas intéressant, soit inaudible.
J’aurais même préféré que ce soit une pâle copie de « The E.N.D. » plutôt que ça. Voilà la leçon à retenir: On vous sert de la pizza dans un restau, profitez de la saveur de cette pizza sans vous demander si les ingrédients, à la base, étaient bons seuls. Plus simplement, si vous avez la fin entre les mains, osef du début.

The Beginning (avec ou sans bonus):
4.6/10

 

PS: J’avais mis environ 7.5 à « The E.N.D. »…
Publicités

3 Comments

  1. « Pour le meilleur des mondes, les Black Eyed Peas se sont fait plus discrets et ont moins laisser l’anticipation prendre place » c’est pas plutôt « laissé » ? xD
    Sinon sympa comme critique. j’aime bien le ton et c’est fluide et cool à lire o/

    • Il est tard, merci de la relecture et du commentaire, j’ai tendance à devenir fatigué méchant à ces heures-ci, mais ça va on dirait !

  2. I’ve been following your blog since you started. You have made amazing progress. This site is an inspiration for all pursuing a long transition versus the big chop.

    – Rob


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :